Bonnes pratiquesCréé le : 2 avril 2026

Marseille (France) : les ouvrages portuaires servent à améliorer le milieu marin

Objectif 10.5

Encourager les programmes visant à la préservation, la restauration, la compensation et au développement de la biodiversité sur le territoire Ville Port.

Défi(s)

Comment s’associer aux parties prenantes pour agir en faveur de la biodiversité ?

Bonne pratique

Les infrastructures et les activités portuaires peuvent créer des dommages irréversibles sur les fonds marins et participer à la disparition de la faune et de la flore. Le retour et la préservation de cette biodiversité pourront être assurés par la prise en compte de cette empreinte environnementale et par une réflexion portant sur le génie écologique et l’éco-conception des infrastructures portuaires. L’adaptation des équipements ou la création d’aménagements sont nécessaires pour protéger les écosystèmes des nuisances issues de l’activité industrialo-portuaire. À Marseille, plusieurs projets expérimentaux réunissent les acteurs portuaires autour la biodiversité.

Cas d’étude

Le Port de Marseille Fos, ou Grand Port Maritime de Marseille (GPMM), a élaboré avec le « Pôle Mer Méditerranée » (auparavant le Pôle mer Paca) de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, un programme de « Gestion des Infrastructures pour la Réhabilitation Écologique du Littoral » (programme GIREL). Chiffré à 4,5 millions d’euros HT, ce programme sur cinq ans (2011-2015) consistait à développer des outils et des techniques pour valoriser les zones portuaires. Il réunissait des organismes de recherche (le CEFREM/Université de Perpignan, l'Ifremer, ECOMERS/Université de Nice) et des partenaires industriels (Suez Environnement, EGIS Eau, SAFEGE). 

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